Nous ne distinguons pas selon que nous devions intervenir en qualité de défenseur de la personne prévenue accusée ou victime.

Certains pénalistes refusent la constitution de partie civile considérée comme « sans noblesse ».

Nous estimons pour notre part que la victime a droit à une assistance de même qualité que celle de l’auteur d’infraction délictuelle ou criminelle.

Le droit pénal général s’accompagne d’une parfaite maîtrise du droit de la presse exercé indistinctement devant les juridictions pénales ou civiles (diffamation, injure, droit de réponse, droit à l’image) tant il apparaît nécessaire, notamment dans les affaires politico-financières, de communiquer lorsque la personne défendue est mise en cause publiquement.

Notre compétence en droit de la presse se conjugue à une véritable activité de conseil en matière de communication de crise.

Le cabinet apporte sa compétence pluridisciplinaire et développe plus particulièrement des missions d’audit pénal. Ces dernières se distinguent de l’exercice professionnel pénal traditionnel qui, très souvent, est l’apanage d’avocats de forte notoriété dans ce domaine et qui supportent mal une délégation de compétences à des collaborateurs ou à des associés.

Or, appréhender le risque pénal qui aujourd’hui est extrêmement diversifié, relève d’un véritable travail d’équipe où chaque professionnel développera son expertise en étroite concertation avec les autres membres de l’équipe et le client pour identifier et prévenir, de façon globale, les risques inhérents à l’activité du client.