Bien qu’illégaux, les détecteurs de radars de vitesse rencontre un vif succès dans nos contrées. Un succès qui n’est pas du goût du ministère de l’Intérieur, lequel y voit une menace pour la manne financière colossale générée par les radars.
Voilà pourquoi, depuis début mars, 600 appareils ont été confisqués par les gendarmes.
Détecteurs de radars : la fin de la récré
En France, la détention et l’utilisation de détecteurs de radars est illégale et punie de 1500 euros d’amende ainsi que du retrait de deux points sur le permis de conduire, voire même de la suspension de celui-ci.
Jusqu’à présent, la difficulté de prendre les utilisateurs de détecteurs en flagrant délit avait entraîné une permissivité de fait à leur égard. Mais le ministère de l’Intérieur a sonné la fin de la récré et décidé de sévir.
Pour ce faire, la gendarmerie a dû adapter ses techniques d’enquêtes afin d’enrayer efficacement le phénomène.






